Mercredi 11 novembre 2009



Il est désormais parfaitement établi que les végétariens vivent plus vieux, en meilleure santé et sont moins sujets aux maladies de civilisation telles que l'obésité, le diabète, les maladies cardio-vasculaires et certaines formes de cancer.
Mais il y a bien d'autres raisons d'être végétarien : écologiques, morales, religieuses... On peut être végétarien suite à une prise de conscience, parce que cela est plus économe en ressources naturelles, parce qu'on aime les animaux et qu'on les respecte, ou parce que cela correspond à une pratique religieuse.
Si vous cherchez avant tout à vous nourrir sainement et à vivre en harmonie avec le monde qui vous entoure, ce livre vous apportera matière à réflexion. Pour votre bonne santé et celle de la planète, découvrez toutes les bonnes raisons de devenir végétarien et les risques que cela comporte.

Militant de la non-violence et du végétarisme, le Mahatma Gandhi sert de fil conducteur à cet ouvrage puissant et inspiré.

Yves Tissier
est un écrivain autodidacte pluridisciplinaire, qui s'intéresse en particulier aux plantes médicinales, à la diététique et aux doctrines religieuses orientales. Il est l'auteur du livre Les vertus de l'Ortie, paru en 2009.


Merci à mon amie cubaine Linda, jeune dauphin femelle de 6 ans - à l'époque - de m'aider à assurer la promotion du livre.

Par ISISRET - Communauté : Développer le végétarisme
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Lundi 28 septembre 2009

Ceux qui visitent régulièrement ce blog doivent trouver qu'il ne se passe pas grand'chose de nouveau depuis quelques semaines. En fait, j'ai été victime de graves problèmes de santé et j'entame depuis peu la rédaction d'un nouveau livre consacré au végétarisme, qui devrait faire sensation.

Mais je voudrais tout de même vous parler d'un livre prodigieux, la bible de l'ortie. Oui, je sais, j'ai aussi écrit un livre sur l'ortie qui n'est pas mal non plus et se vend plutôt bien. Mais là, il s'agit d'un ouvrage en anglais, paru en 2004, écrit par un professeur de biologie britannique à la retraite, également photographe, qui y a consacré quinze ans de sa vie. C'est un monument, en noir et blanc, mais on trouve les photos couleur en haute définition sur un CD Rom joint. Donc les propriétés médicinales ne sont pas traitées comme je l'ai fait, mais pour le reste, c'est un mine de renseignements. Le livre figurait déjà en bibliographie. J'en rappelle le titre :
A natural history of neetles de Keith G R Wheeler (306 pages)
ISBN 141202694-6
Il y a un an, j'avais voulu commander ce livre à la librairie anglaise WH Smith à Paris. On m'avait dit qu'il était épuisé. Finalement, je l'ai trouvé sur Internet à la librairie NHBS, qui est spécialisée en livres sur l'écologie.
Celà m'a coûté 23 £ 50 avec les frais de port (soit 28,46 € avec les frais de change), et le délai d'expédition était d'une dizaine de jours.
Quand j'aurai un peu de temps de disponible, je publierai quelques informations extraites du livre. Mais il y a déjà pas mal de matière sur le blog.

Par ISISRET - Communauté : écologie nature et histoire
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Dimanche 16 août 2009

Le soja, une panacée ?

Le Brésil est actuellement le premier producteur mondial de soja, et la France son principal client. Ce soja, majoritairement OGM, est cultivé sur des terres gagnées sur la forêt équatoriale, à l'aide de quantité d'engrais chimiques et de pulvérisations aériennes de déserbants sélectifs du type Round Up de Monsanto. Ces épandages toxiques empoisonnent les champs des petits agriculteurs riverains et contaminent les rivières utilisées par les indiens pour se nourrir de la pêche.
L'Europe, et en particulier la France, achète du soja pour enrichir en protéines les granulés et tourteaux (résidus des graines pressées après extraction de l'huile) destinés à l'alimentation animale. La France est en effet un gros producteur de céréales, mais celles-ci sont carencées en lysine, acide aminé contenu au contraire en quantité importante dans le soja. Légumineuse riche en lipides, le soja intéresse l'industrie agroalimentaire du fait de son taux élevé de protéines.
Suite à l'épidémie d'ESB dans les années 90 et à l'interdiction de l'utilisation des farines animales dans l'alimentation des bovins qui a suivie, l'Europe s'est tournée vers le soja, devenant ainsi très dépendante de ses importations pour assurer sa production de viande.
Aujourd'hui, l'élevage de poulets de chair constitue la principale utilisation des tourteaux de soja importés en France (32 %), suivi  par l'élevage bovin laitier (29 %), celui des porcins (15 %), des bovins-viande (10 %) et des poules pondeuses (8,5 %).
Mais le soja présente de sérieux inconvénients, trop souvent passés sous silence : sa graine contient en effet des facteurs anti-nutritionnels (inhibiteurs de protéases, hémaglutinines ou lectines, acide phytique, uréase etc) qui, suivant les cas, bloquent la digestion des protéines, de la vitamine B 12, des minéraux et des polysaccharides, ou peuvent entrainer une intoxication à l'ammoniac en cas d'ingestion importante.
Pour neutraliser ces éléments toxiques, le soja doit avoir subi une transformation avant consommation (fermentation, extrusion etc), que ce soit pour l'alimentation humaine ou animale. Les asiatiques ont du reste toujours utilisé le soja fermenté.
Le soja est par ailleurs une plante riche en phyto-hormones, qui peuvent réduire les symptômes de la ménopause chez la femme, mais qui sont aussi un facteur de féminisation chez l'homme en réduisant sa production de spermatozoïdes.
Il est donc pour le moins dangereux d'avoir construit notre production animale sur une plante aussi ambivalente.


Refuser l'élevage concentrationnaire

On se limitera à aborder dans cet article les volailles, principales consommatrices des tourteaux de soja (plus de 40 % des importations). A ce sujet, on peut citer de nombreuses raisons morales pour refuser l'élevage des poulets de chair et des poules pondeuses en batterie : surpopulation, inconfort, bruit, stress permanent, manque d'hygiène (salmonelloses chroniques), débecquage...
La compassion chrétienne incite à refuser ce genre ce traitement aux animaux, tandis que la doctrine bouddhiste estime que manger la chair de tels animaux génère un  mauvais karma.

Comment peut-on vivre sainement en mangeant la chair d'animaux qui ont souffert toute leur vie dans un univers concentrationnaire ? Un minimum de réflexion conduit en effet à penser que la souffrance subie par l'animal se transmet inévitablement à celui qui en consomme la chair dénaturée. Dés lors, n'est-il pas nécessaire de boycotter les poulets et œufs de batterie, non seulement à la maison, mais dans les plats préparés, au restaurant, à la cantine ? Mis à part dans la restauration haut de gamme, il faut savoir en effet que la grande majorité des poulets et œufs utilisés proviennent d'élevage de batterie. Et il ne faut pas s'attendre à manger autre chose dans un fast food.
Est-il vraiment nécessaire de consommer autant de viande, et de si piètre qualité ? Ne vaut-il pas mieux réhabiliter les légumes secs, excellentes sources de protéines, et ne consommer une volaille fermière que le dimanche comme le faisaient nos ancêtres ?
Car il existe des volailles bio ou élevées en libre parcours, qui ont mené une vie à peu près normale, contrairement aux poulets de batterie qui n'ont jamais vu un brin d'herbe de leur vie.
En ce qui concerne les poules pondeuses, seuls les œufs bio (code 0) et ceux issus de poules en libre parcours (code 1) sont acceptables.


L'ortie remplace avantageusement le soja

L'ortie n'a rien à envier au soja. La feuille d'ortie sèche contient le même pourcentage de protéines que la graine de soja. En ce qui concerne les sels minéraux, l'ortie est largement gagnante, puisque le taux de calcium des jeunes feuilles séchées est dix fois supérieur, quatre fois pour le fer. La teneur en magnésium est également très supérieure chez l'ortie.
Alors que le soja a une teneur très élevée en purines, génératrices d'acide urique, qui favorise les maladies rhumatismales et les troubles rénaux, l'ortie soigne au contraire ces maladies, car elle est l'une des meilleures plantes médicinales pour éliminer l'acide urique et combattre la goutte qui en résulte.

Parmi les volailles, il en est une dont la croissance est particulièrement délicate, il s'agit du dindon. Ayant des besoins importants en fer au moment du développement de leur crête, les dindonneaux étaient traditionnellement nourris d'orties hachées durant deux semaines à cette époque. On retrouve cette pratique dans toute l'Europe.
Il est notoire également que les feuilles d'ortie activent la ponte, comme en témoigne le proverbe : " Une ortie dans le poulailler, c'est un œuf de plus dans le panier ". Comme tous les oiseaux, la volaille apprécie beaucoup les graines d'ortie à l'automne. Et l'ortie renforce par ailleurs les défenses immunitaires de la volaille.
Mais l'ortie a aussi un intérêt indirect pour l'éleveur avicole, c'est la grande diversité d'insectes attirés par cette plante. Car ces insectes font partie de l'alimentation naturelle des poules, ils sont riches en protéines et permettent d'obtenir des jaunes colorés, presque oranges, que l'on ne rencontre que chez les œufs de poules élevées en libre parcours. Non seulement les volailles peuvent manger des feuilles d'ortie à leur guise, mais elles trouvent tout un garde-manger sur les feuilles.
On voit tout l'intérêt pour l'éleveur avicole de semer de la petite ortie (Urtica urens) dans les enclos réservés à sa volaille. D'autant plus que la petite ortie apprécie beaucoup le fumier de volaille. Mais il faut savoir qu'une fois installée, elle ne quittera plus les lieux.

Dans notre livre " Les vertus de l'ortie ", nous avons suggéré de développer la culture de l'ortie en Bretagne, où la plante, vorace en fumure organique, pourrait bénéficier des surplus de lisier, qui provoquent les marées vertes sur le littoral. Nous avions oublié les élevages avicoles. Mais la méthode que nous préconisons, si elle réduit le coût de l'alimentation des volailles et le temps de travail de l'éleveur, est mieux adapté aux élevages en libre parcours, plus respectueux de l'animal, qu'aux élevages en batterie que nous dénonçons.


Question subsidiaire : Savez-vous quel est le plus gros bénéficiaire français des subventions de la Politique Agricole Commune entre octobre 2007 et octobre 2008 ?
Le géant de la volaille Doux, avec 62,82 millions d'Euros, suivi par toute l'industrie sucrière et un autre exportateur de volaille 1er prix : Tilly-Sabco (20,52 M€).
En somme, l'Europe récompense la cruauté érigée en art de vivre et les usines qui fabriquent des diabétiques et des obèses à la chaine.
Il y a quelque chose de vicié dans le système !


Bibliographie sommaire :

  • Hubert Prolongeau - Amazonie une mort programmée ? Éd. Arthaud, Paris, 2009.
  • Aurélie Billon, ENESAD ; Emmanuelle Neyroumande, Cyrille Deshayes, WWF-France - Vers plus d'indépendance en soja d'importation pour l'alimentation animale en Europe - cas de la France - Janvier 2009
  • Eric Darche - Protéines mode d'emploi. Nexus n°62, mai-juin 2009.


Par ISISRET - Publié dans : Phytothérapie - Communauté : Développer le végétarisme
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Jeudi 6 août 2009

On l'attendait depuis 2006, le décret réglementant définitivement l'usage des préparations à base de plantes comme le purin d'ortie est paru au J.O. du 25 juin 2009, sans aucune publicité du gouvernement.
Après deux ans et demi de négociations avec le ministère de l'Agriculture, on espérait un assouplissement de la loi sur les autorisations de mise sur le marché, avec une réglementation adaptée aux préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP) comme les purins d'ortie, de prêle, de consoude et de fougère.

Peine perdue, sous prétexte d'harmonisation européenne, on assiste au contraire à un durcissement de la loi par rapport au "Grenelle 1" voté par le parlement en février 2009 à grand renfort de pétition. Le nouveau décret impose en effet une procédure longue et coûteuse, qui a été conçue pour des produits chimiques de synthèse et qui est totalement inadaptée pour les préparations naturelles. Cela, alors même que les autres pays européens, qui appliquent les directives européennes n°91/414/CE et 98/34/CE font une exception pour les préparations à base de plantes.
Le gouvernement a donc choisi la ligne dure, celle de l'affrontement avec tous ceux qui veulent pouvoir utiliser des produits phytosanitaires sans danger. En somme, on revient trois ans en arrière, comme si rien ne s'était passé.

Les mots de Fabrice Nicolino et François Villerette écrits en 2007 dans Pesticides, révélations sur un scandale français (éd. Fayard) résonnent lourdement dans ce contexte :
" L'histoire des pesticides en France est un scandale absolu. L'Etat et ses services ont failli, dans un incroyable enchevêtrement d'irresponsabilités, de connivences et de complicités avec l'industrie et ses agents de propagande. Le ministère de l'Agriculture est devenu le quartier général de ce qu'il faut bien nommer une entreprise de contamination généralisée. "
... " Le scandale des pesticides, en France, marque à coup certain une terrible corruption de l'idée publique, du service public, une régression angoissante. Des hommes et des femmes au service de la République - la res publica, la chose publique - ont ouvertement préféré servir les intérêts privés. Et ils continuent de le faire sans état d'âme. C'est une horreur, c'est un désastre. "

On sait que les lobbies de l'industrie chimique et pharmaceutique sont puissamment implantés aux ministères de l'Agriculture et de la Santé, qu'ils gèrent en fonction de leurs propres intérêts. On vient d'avoir récemment deux confirmations de la dépendance du gouvernement français à l'égard de cette industrie.

   1)  L'achat de 94 millions de doses de vaccin contre la grippe A pour un montant de 879 millions d'Euros (sans compter les  34 millions de doses en option) est non seulement une mesure au coût exorbitant, mais dont l'efficacité reste très aléatoire. Car lorsque le vaccin sera disponible à l'automne, le virus pourrait bien avoir muté, rendant la vaccination inefficace ... et dangereuse. Les vaccins contiennent en effet de nombreuses substances toxiques (liste non exhaustive répertoriée par le magazine Pratiques de Santé n° 92 de juillet-août 2009) :
  • Aluminium : responsable de dommages cérébraux et suspecté d'être à l'origine de la maladie d'Alzheimer, de certaines démences. [En fait, il semble que le vaccin contre la grippe soit l'un des rares vaccins ne contenant pas d'aluminium].
  • Sulfate d'ammonium : suspecté d'attaquer le foie, le système gastro-intestinal, le système nerveux.
  • Levures génétiquement modifiées.
  • ADN bactérien ou viral d'animaux : substances qui peuvent se combiner à l'ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.
  • Formaldéhyde : cancérogène impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, etc.
  • Mercure : une des substances les plus dangereuses, même à petites doses, pour causer des dommages au cerveau.
  • Phénol : utilisé comme antigel, il peut dérégler le système immunitaire.
Tout cela pour traiter une maladie moins dangereuse qu'une simple grippe hivernale. Autant essayer de tuer une mouche avec un marteau. On feint d'ignorer que la véritable réponse réside dans le renforcement des défenses immunitaires de l'organisme et que des plantes efficaces existent, comme l'échinacée. On préfère intoxiquer les gens avec des médicaments dangereux et inutiles, qui rendent la population affaiblie et plus facile à manipuler, en agitant le spectre d'une pandémie comme un épouvantail. Si pandémie il y a, elle sera due à un croisement du virus H1N1 avec d'autres souches, comme celle de la grippe aviaire et ce n'est pas un vaccin qui sauvera la population. Mais on a habitué les gens de longue date à ce type de médication et nul doute qu'ils courront en masse se faire vacciner chez leur médecin à l'automne, surtout s'il y a une grande campagne de publicité dans les médias.

   2)  Le nouveau décret aboutissant de facto à une interdiction de la commercialisation des préparations à base de plantes laisse le champ libre à l'industrie chimique, qui commençait à subir une érosion de ses ventes devant le succès des préparations naturelles auprès des particuliers, agriculteurs bio et collectivités.
On n'a désormais plus le choix qu'entre déverser des pesticides cancérigènes sur nos cultures, augmentant la pollution déjà importante des eaux fluviales et souterraines, ou bien faire son purin d'ortie soi-même, avec un résultat aléatoire, si la fermentation et le filtrage ne sont pas bien conduits.
Il faut savoir que les préparations naturelles à base de plantes sont parfois les seules alternatives efficaces dans certaines maladies cryptogamiques, comme  le phytophtora, plus connu sous le nom de mildiou, qui affecte la pomme de terre, mais aussi les résineux ou les plantations d'ananas, les années avec alternance de périodes sèches et humides.
Un producteur de purin d'ortie va-t-il prendre le risque financier de faire une demande d'homologation pour ses produits (une demande par produit), ce qui doublerait leur prix de revient, alors que les commissions d'homologation sont entièrement contrôlées par les fabricants de produits chimiques et peuvent refuser l'inscription pour d'obscures raisons ?

Comme on le voit, on est arrivé à un point de blocage et la pression commence à monter. On dit souvent que les français ne savent s'affirmer que dans la confrontation. Mais on a ici affaire à un gouvernement qui, après avoir fait mine de dialoguer pendant deux ans, adresse un formidable pied-de-nez aux 20 % d'électeurs qui ont voté écologiste aux dernières élections européennes (en cumulant les deux listes, Europe Ecologie : 16,28 % des votes + Alliance Ecologiste Indépendante : 3,63 %, soit exactement 19,91 % des suffrages exprimés).
La démocratie est bafouée !


A propos de vaccination et de grippe A, nous vous recommandons de lire les récents articles de Pryska Ducœurjoly et de Sylvie Simon dans le n° 64 de NEXUS (septembre-octobre 2009). C'est édifiant !

 
Par ISISRET - Communauté : écologie nature et histoire
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Mardi 14 juillet 2009

Cette recette traditionnelle est à découvrir par tous ceux qui n'ont encore jamais mangé d'orties.



Prélever la partie supérieure des orties. Trier en éliminant les tiges et les feuilles abimées. Bien rinçer à l'eau vinaigrée pour éliminer les insectes.

Ingrédients pour 4 à 5 personnes :
  • un saladier de jeunes feuilles d'orties
  • 4 à 5 pommes de terre
  • 1 oignon
  • 2 gousses d'ail
  • huile d'olive
  • sel, poivre

Faire revenir l'ail et l'oignon émincés dans l'huile d'olive. Ajouter les pommes de terre coupées en dés, puis les orties lavées et hachées. Ajouter 3/4 de litre d'eau bouillante et laisser cuire 12 minutes à feu doux. Puis saler, poivrer et mixer le tout. Laisser cuire encore 2 à 3 minutes. Servir avec du pain de campagne au levain.




Pour mieux se familiariser avec le goût subtil de l'ortie, on évitera d'ajouter de la crème fraîche. Même celles et ceux qui ont une répulsion envers l'ortie se laisseront conquérir par cette soupe paysanne.



Par ISISRET - Communauté : Développer le végétarisme
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